ECONOMIE REGIONALE

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Édition du mardi 9 septembre 2008
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NBD

Narbonne"Je ne vais plus au supermarché"

L’idée peut faire sourire. Un petit côté baba-cool croisé d’anarchiste en mal de causes à servir. Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux dans la région, baisse du pouvoir d’achat oblige, à éviter les grandes surfaces traditionnelles. Achat direct chez les producteurs, hard-discount, association d’échange, les biais sont nombreux pour limiter les dépenses.

Florence Aurelle, jeune maman souriante de 28 ans, exerce la profession d’aide-soignante dans un cabinet médical à Narbonne. Un salaire de 1300 € net, Jules, un petit garçon de quatre ans à charge et un compagnon au chômage, les fins de mois sont difficiles. « C’est vrai, au début, c’était d’abord et avant tout une question d’argent. Il nous était impossible
d’acheter tout ce qui nous était nécessaire en allant dans un hypermarché classique
». Les chariots pleins à ras-bord, les achats d’impulsion et les petites douceurs qu’on ramène à la maison par hasard, ce n’est pas pour eux. « Depuis le début nous allons dans des hard-discounts, mais c’est bien pour les denrées de base. Les pâtes, le dentifrice, les yaourts, le sucre ou le lait. De quoi assurer la base des repas et de l’hygiène. Mais il faut savoir aller voir ailleurs ».

La démarche de Florence, en effet, ne répond pas à la seule préoccupation financière. « On en avait assez de manger des légumes sans goûts, toujours très chers dans les supermarchés alors que nous vivons dans une région où on en produit énormément, surtout l’été. Et avec la naissance de mon fils, c’est devenu encore plus préoccupant de manger sainement et de lui faire découvrir le goût des choses ». La famille a donc commencé par fréquenter les petites épiceries de quartier, puis les maraîchers du Narbonnais, et pour finir une Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) de Roujan (1). « Nous partageons un panier de fruits et légumes avec une de mes amies qui vit près de Béziers. Chaque semaine j’ai suffisamment de légumes, de saison, pour nourrir toute ma petite famille. Ca me coûte 15 € à chaque fois mais je suis certaine que ce que je vais manger est bon au goût et garanti sans pesticide ».

Elle avoue aussi que sa démarche répond à des préoccupations plus graves en terme d’environnement et de santé. « Avec ce qu’on lit partout, et les risques qu’on court avec les pesticides dont sont inondés les fruits et légumes, j’avoue que j’ai un peu peur. En plus je suis consciente de l’importance que cela peut avoir pour la Nature ».

Recherche de coûts moindre, et redécouverte des valeurs simples, Florence achète aussi ses vêtements dans une association qui les récupère, les répare et les revends à des prix dérisoires. « Pour la rentrée, mon fils arrive en maternelle, j’ai acheté tous ses vêtements de l’année pour 30 €. Ca grandit vite à cet âge-là et il faut changer toutes les affaires au moins tous les ans, parfois plus. » Elle montre une paire de chaussure en taille 25 absolument neuve. « Je l’ai payée 1 € ». Cartables, bureau, étagères pour la chambre du petit Jules, tout est garanti « deuxième main ». Florence sourit et hausse les épaules : « Avec un bon coup de peinture c’est exactement comme si on venait juste de l’acheter ».

Devenue militante à force de débrouille, Florence a rejoint Solidar’Aude, un petit réseau de bénévoles qui agit entre Narbonne et Lézignan-Corbières : « On se rend des petits services, moi j’aide les gens à remplir leurs documents administratifs, et la semaine dernière un des membres du réseau est venu m’aider à réparer un robinet qui fuyait. Ca fait économiser la visite d’un plombier et ça améliore l’existence de tout le monde ».

Système D, débrouille, groupes d’entraide, hard-discount., ils sont de plus en plus nombreux à quitter le circuit traditionnel des grandes surfaces. Avec 4,1 % de baisse en avril dans les hypermarchés et les supermarchés (chiffres IRI France), le chiffre s’est accru en juillet avec une baisse de 0,7 points supplémentaires. Mieux, plus d’un français sur deux, selon une récente enquête publiée par l’institut IFOP, affirme être prêt à passer par des réseaux alternatifs pour l’achat de ses produits alimentaires. La sociologie des consommateurs est en train de changer, en profondeur. Reste à voir jusqu'où.

(1) Amap : un agriculteur prévoit un budget reflétant le coût de sa production sur l’année. Ce budget inclut tous les salaires, coûts de distributions, investissements pour les semences et les outils, location des terres, contrat de maintenance et d’entretien pour le matériel agricole, etc. Une fois le budget établi, il est ensuite divisé par le nombre de personnes inscrites, ce qui constitue le prix de la part de chaque membre. Cette part est distribuée sous forme de panier comprenant, selon, des légumes, des fruits, de la viande etc. pendant la durée d’engagement. En échange de leur investissement, les membres des Amap reçoivent un panier chaque semaine de produits sains, fraîchement cueillis, localement produits, pendant six mois.

A lire demain : La vente directe de légumes bio a le vent en poupe. Ces associations qui redistribuent vêtements et jouets.


Nathalie BALSAN-DUVERNEUIL
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vos reactions

20/09/2008 à 10h12 | Patrick  

Partout, dans toutes les régions, le nombre d'AMAP augmente inexorablement. Depuis six mois, le BioRéseau de Narbonne (http://bioreseau-de-narbonne.over-blog.com/)permet à quelques dizaines de consommateurs de bénéficier de paniers de légumes bio hebdomadaires provenant de trois agriculteurs différents fonctionnant sur le modèle des AMAP. De plus en plus de personnes sont intéressées et notre liste d'attendre s'allonge pour les prochains paniers disponibles. Notre Association BioRéseau de Narbonne cherche à promouvoir en Narbonnaise des partenariats locaux, directs et solidaires entre agriculteurs soucieux de la protection de l'environnement et de la biodiversité, et consommateurs désireux de retrouver la maîtrise de leurs choix de consommation et d'alimentation.

20/09/2008 à 10h11 | Patrick  

Partout, dans toutes les régions, le nombre d'AMAP augmente inexorablement. Depuis six mois, le BioRéseau de Narbonne (http://bioreseau-de-narbonne.over-blog.com/)permet à quelques dizaines de consommateurs de bénéficier de paniers de légumes bio hebdomadaires provenant de trois agriculteurs différents fonctionnant sur le modèle des AMAP. De plus en plus de personnes sont intéressées et notre liste d'attendre s'allonge pour les prochains paniers disponibles. Notre Association BioRéseau de Narbonne cherche à promouvoir en Narbonnaise des partenariats locaux, directs et solidaires entre agriculteurs soucieux de la protection de l'environnement et de la biodiversité, et consommateurs désireux de retrouver la maîtrise de leurs choix de consommation et d'alimentation.

16/09/2008 à 09h13 | pacman569  

Le plus important dans cet article, pour moi, c'est le magnifique sourire de Florence. Vraiment magnifique !!!

14/09/2008 à 22h56 | PASDHISTOIRE  

Philologue regarde par ici : http://www.la-conjugaison.fr/du/verbe/inclure.php Eh oui...!

13/09/2008 à 17h48 | UNGAR  

Vous nous expliquez que lasécurité des aliments n'a jamais été aussi grande qu'aujourd'hui et je pense que c'est vrai pour une part car n'a-t-on pas parlé récemment d'huile de vidange mélangée à de l'huile de colza? ne nous a-t-on pas parlé de troupeaux de bufflonnes qui paissent sur des décharges bourée des dioxines? et pour une ou deux affaires découvertes combien passent inapperçues? Non ,je n'ai vraiment plus confiance dans les circuits grandes distributions qui sont mus par le seul profit ou les dividendes aux actionnaires etc...

12/09/2008 à 15h20 | Guillaume  

En réaction au commentaire d'Eli, il semble très souvent que Midi-Libre prend le parti des démagos de tout poil en ce qui concerne la question agricole. Entre l'apologie anti-OGM à laquelle tous les médias français donnent un écho retentissant, sensationnaliste et soit dit en passant illégal (on donne des tribunes à des gens condamnés pour leurs actes!!) et les raisonnement de petits bourgeois obèses qui n'ont jamais connu la faim, on nage en plein délire. Quelques objections à Eli : - le Cuivre est un polluant majeur des sols, - bon courage pour appliquer du Soufre en poudre sur une vigne sans revêtir de protections ! - les produits bios (personne ne le dit!) sont peut-être naturels mais parfois plus nocifs que certains produits de synthèse (la Roténone, insecticide bio notamment utilisée en amateurs est retirée du marché pour cause de toxicité). Par ailleurs, au sujet de la sécurité alimentaire, j'ai assisté sur un marché de village à une scène cocasse ou une personne âgée voulait acheter uniquement les pommes qui n'étaient pas traitées, mais prenait bien soin de pas prendre celles qui présentaient un quelconque défaut. Or, je vous le demande, en quoi consiste la protection des cultures, si ce n'est à offrir au consommateur des produits de qualité. Cela passe bien entendu par le contrôle strict des résidus de pesticides, mais aussi par l'élimination de toute autre source de danger pour le consommateur (par exemple les mycotoxines cancérigènes rencontrées principalement dans les produits alimentaires n'ayant pas bénéficié d'une protection satisfaisante …). Cette réduction des pesticides est mise en œuvre au quotidien par les intervenants de la filière agricole dont je fais partie avec par exemple les OAD (Outils d’Aide à la Décision), les conseillers agricoles présents au quotidien auprès des agriculteurs, les recherches de solutions alternatives. De plus, tout produit phytosanitaire mis sur le marché est soumis à des LMR (Limites Maximales de Résidus) garantissant avec un facteur de sécurité considérable l’innocuité des produits alimentaires mis sur le marché. Lorsque les recommandations d’emploi de ces produits sont respectées, ces LMR ne sont pas dépassées. Comme tous les domaines (santé, recherche…), l’agriculture travaille chaque jour pour assurer que chacun puisse vivre correctement. Au vu de la croissance démographique des pays émergents, le monde risque (on le voit actuellement pour les céréales) plutôt une crise alimentaire qu’une crise sanitaire de grande ampleur. Deux remarques pour terminer : - la grande majorité des plantes cultivées sont issues de la main de l’homme, aussi dérangeant que cela puisse paraître (croisements, recherche et sélection de variétés performantes) et quelque part cela s’apparente un peu à des OGM, lesquels OGM sont soit dit en passant à la base également de nombreuses découvertes médicales majeures pour lesquelles le grand public s’extasie ! - pour ce qui concerne le terme « astronautes » qualifiant les applicateurs de produits phytosanitaires, faites le parallèle avec les soudeurs : cela vous viendrait-il à l’idée de souder sans masque de protection ? Il s’agit d’une mesure de bon sens. Par ce courriel, j’espère contribuer à ramener le débat sur des termes un peu plus objectifs, et je me ferais un plaisir de pouvoir débattre avec vous de nos points de vue respectifs et de vulgariser notre travail au quotidien.

11/09/2008 à 20h36 | oceane  

pourquoi on continu? Mais tout simplement parce que aucun de ses beau parleur n est capable de se passer de son confort, personne ne sait plus et cela arrange tout le monde

11/09/2008 à 10h50 | FF  

Intéressant. Ca donne des idées.

10/09/2008 à 22h47 | Henri  

Je crois qu'on est tous d'accord. Pourquoi est-ce qu'on cntinue d'aller, comme des moutons à Carrefour ou Casino ?

10/09/2008 à 18h51 | Marie de Savoie  

retraités adeptes de la décroissance, nous ne fréquentons plus non plus les grandes surfaces-trop de mensonges-de produits inutiles-c'est le lieu de tous les dangers (rire) hygiène déplorable (vu de mes yeux vu :rat, asticot sur la viande et cheveu noir sur poisson beurkkk)et puis tant pis pour leur chiffre d'affaires-et ne me parlez pas du personnel puisque bientôt ces souricettes si aimables(euh certaines seulement) seront remplacées par le client lui-même qui fera le boulot.Mékonékons !!!!

10/09/2008 à 13h59 | mathieu  

une vie un peu misérable,pourquoi son compagnon ne fait-il pas les vendanges ? trop fatigant ?

10/09/2008 à 11h43 | Gilou  

On mange de la merde, on la paaye très cher et en plus on faait la queue au supermarché pour la payer... Enfin, la démarche de Florence est intéressante, même s'il faut avoir le temps de faire quinze endroits pour faire ses courses.

10/09/2008 à 11h43 | Jordi  

Au lieu de se marrer, Sylvette pourrait apprendre à lire : je pointe justement le danger des achats en Grande Distribution du fait de l'importation massive de fruits et légumes à bas prix sans garantie de respect d'une réglementation sanitaire et de l'utilisation de produits phytosanitaires conformes ... De plus la Grande Distribution est, gouvernements de droite ou de gauche, intouchable en France ce qui lui permet de faire ce qu'elle veut ! Toute fin de millénaire voit ses angoisses : la notre est l'angoisse alimentaire ! On se rappelle la "vache folle" qui a fait six morts en France, dont quatre ... végétariens ! Jamais les produits alimentaires français n'ont été aussi sûrs : les "maladies alimentaires" sont infiniment plus rares qu'aux siècles précédents, la durée de vie augmente et nos séniors sont de plus en plus valides et bien portants. Si la France est un gros utilisateur de produits phytosanitaires, c'est logiquement parce qu'elle est que un des plus grands pays agricole du monde. Si les agriculteurs sont plus touchés par le cancer, c'est le fait que c'est une population assez âgée, dans le créneau favorable à ces maladies. Par contre la qualité et notamment le goût des produits n'est plus celui des variétés anciennes, d'où la confusion par certains de sécurité et goût ! Variétés anciennes et rustiques qui continuent à être utilisées par les "bio", certains jardiniers amateurs et de plus en plus par l'agriculture "raisonnée" (d'où mes achats !). De toutes façons, vu la diminution des produits autorisés et leur prix, "bio" et "agriculture raisonnée" ont de l'avenir ! Pour terminer une enquête INRA sur les produits phytosanitaires : les jardiniers amateurs traitent beaucoup plus (5 fois) que leurs collègues professionnels, ce qui par ailleurs est logique. ! De plus beaucoup de matières actives interdites aux professionnels ne le sont pas dans les produits pour jardiniers amateurs ... Gaffe : lire les étiquettes !

10/09/2008 à 10h22 | censure  

100 % d'accord sur la qualité sanitaire des produits vendus, une vraie catastrophe !!! Cependant, je me pose des questions sur les réseaux comme le SEL, comme dit Jordi "au noir", et donc en dehors de toute contribution sociale, alors que leurs acteurs bénéficient la plupart du temps de revenus de redistribution de la collectivité...

10/09/2008 à 10h06 | eli  

Les pesticides, ce n'est pas une question de produits importés de l'extérieur; on baigne dedans en France. Nous ne sommes pas le 2ème utilisateur de pesticides au monde pour rien... Et si seuls les cuivre et soufre était utilisés, on ne retrouverait pas des dizaines de traces de produits chimiques sur les fruits et légumes produits en France, et ceux qui les répandent dans leur champs ne seraient habillés tels des astronautes sur leurs tracteurs et ne seraient pas une population où les cancers sont plus nombreux que dans le reste de la population. Le comble, c'est qu'on nous vend de la merde, mais en plus hors de prix !! Enfin peut etre qu'une certaine conscience collective est en train de naitre. De toute façon on n'a pas le choix, le développement durable est une obligation. Reste à voir d'ici combien de temps cela deviendra une règle absolue

10/09/2008 à 09h47 | Sylvette  

Jordi sait qu'il n'y a pas de pesticides sur les fruits et légumes de la grande distribution, mais ça ne l'empêche pas d'acheter ses légumes dans un résau bio : marrant ! :)

10/09/2008 à 09h43 | Jordi  

Le rôle de la presse est d'informer, pas de participer aux rumeurs et autres représentations ! "avec les pesticides dont sont inondés les fruits et légumes" : comme chacun sait les produits de traitements, le plus souvent les banaux cuivre et soufre sont totalement gratuits, ou bien nos agriculteurs ne savent pas compter. Du coup ils en inonderaient leurs cultures .... Idiot ! Le problème vient de l'importation par la grande distribution de produits alimentaires de pays où n'existent pas de législation sanitaire, ni de traçabilité. Les cultures ne sont pas "inondés", mais reçoivent souvent des produits interdits dans la C.E et sont sujets à des pratiques douteuses. La meilleure sécurité alimentaire est d'adhérer à un circuit de confiance et de proscrire les achats à contre saison ! Perso, je jardine et achète le complément aussi bien à Bio-Coop que chez un agriculteur en label " "l'agriculture raisonné". Pour la viande, on l'achète découpée en divers morceaux directement au producteur en caissette de 10 kg à .... 11 € le kg. Caissette que l'on se partage ensuite. La saison des pommes débute : achat par caisse de 15 kg à moins d'1 euro le kg ! Etc ... "Florence et Solidar’Aude on réinventé le "sel" une forme organisée et solidaire de travail au noir, qui démontre au passage l'utilité sociale et économique de ce dernier ....

10/09/2008 à 08h52 | galinette  

@philologue, c'est normal, il s'agit du verbe inclure, et non incluer.....

10/09/2008 à 07h50 | christ\'m  

C'est clair que nous n'avons plus le choix!! Mais voilà , avons nous oublié le slogan: En France on a pas de pétrole mais on a des idées, j'actualiserais donc aujourd'hui par: En France on a moins de pognons , mais on a plus d'idées !!! Et oui, le positif de la conjoncture nous permet de penser autrement ainsi que d'avoir une consommation différente et réfléchie. Au chomage avec deux ados et 687€uros d'indemnitée par mois, le système débrouille est bien enclenché! Finit l'hypermarché et retour aux petits producteurs locaux pour ce qui est des fruits et légumes, la viande chez les bouchers de la ville et pour les produits laitiers , pâtes, céréales, je vais en discount qui propose aussi du bio !!! La coop bio étant aussi économique contrairement à ce que l'on peut croire, il suffit d'apprendre à bien gérer ses placards et je vous assure que je m'en sors !! Bon, les factures sont honorer, mais reste raisonnable, car on fait attention aux lumières et pour les déplacements, je privilégis le train (avec les cartes 12/25 pour les enfants) et le co-voiturage. Les vêtements de mes ados , ont avait bien économisé pour les soldes, ce qui fait qu'ils sont "fringués" mode simple (tout de même à pas de grande marque et pour moi, je fais les vides greniers pour me trouver des vêtements à moindre coût. Donc, le système débrouille ça marche !! et pour ce qui est de la culture, on a tout de même la chance d'avoir pour les ados la carte ACTICITY qui leur permet d'aller au cinéma et faire du sport en accedant aux infra structures de la ville et même du département. C'est vrai que celà n'empêche pas de subir la crise nationale, mais surtout se qui est important c'est de s'accomoder à une autre façon de vivre et s'apercevoir aussi que nos besoins sont plus personnalisés que d'être sous l'influence consommatoire de cette société qui nous rend dépendant et esclave! Brisons nos chaines, et découvrons nos capacités de vie bien plus autonome et solidaire. Prouvons au capitalisme que c'est pas forcément avec la globalité de son pouvoir que nous devons fonctionner, il ya d'autres méthodes, d'autres façons de faire et ainsi nous serons plus heureux!

10/09/2008 à 07h27 | Philologue  

Merci de nous expliquer le sens du verbe "incluer" qui se trouve conjugué à la troisième personne du singulier présent indicatif, à la deuxième ligne du (1). Je ne trouve ce verbe dans aucun dictionnaire.


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