Dur pour le prof Frêche: depuis qu'il est président du conseil régional, il peine à établir des relations sereines avec l'Education nationale. Tout commence en janvier par ce courrier où Georges Frêche demande aux proviseurs de lycée de lire une lettre dans laquelle il étrille la nouvelle loi de décentralisation. Le recteur calme ses ardeurs, en rappelant que dans l'académie de Montpellier, le patron c'est lui, pas le président du conseil régional. Viennent, ensuite, le budget régional consacré aux lycées-critiqué par le SNES, un syndicat de profs- puis cette réunion à l'hôtel de région, où les syndicats de proviseurs claquent la porte. Dernière pomme de discorde, et non des moindres: celle des lycées que la Région veut rebaptiser. L'affaire n'est pas close.